Dimanche 8 novembre 2009 7 08 /11 /Nov /2009 22:39
 







 

Notre ancêtre Jean-Baptiste Saucour dit Beauséjour était un soldat du régiment de Béarn compagnie de Pierre Pouchot.. version 10 novembre 2009

 

Préface

 

Depuis maintenant plus de 30 ans que j’accumule de la documentation  sur les « Beauséjour ». J’avais depuis toujours l’intention de mettre par écrit l’histoire de la famille.

 

J’ai retrouvé dans mes fiches une lettre du ministère de la justice datée du 16 janvier 1970 qui me donnait la permission de consulter les registres de l’état civil du district judiciaire de Montréal.

 

Au début de mes recherches il fallait visiter chaque paroisse et en consulter les registres.

 

Ensuite quelques années plus tard, avec la venue des ordinateurs dans une banque de données appelée RDPRM on retrouvait tous les actes de mariages naissances et décès de toutes les paroisses du Québec du début de la colonie à 1799. Hier le 27 novembre 2008 j’ai été à l’Université Laval et a ma surprise une nouvelle banque de données contient tous les actes de naissances de mariages et de décès du début de la colonie à 1940.

 

J’ai reçu au début de mes recherches, de l’aide de Mme Oscar Beauséjour de Lesage qui m’a donné tous les documents que mon arrière grand-mère possédait. Cette arrière grand-mère c’est Adeline Chartier Beauséjour épouse de Félix Beauséjour qui est décédée chez elle à l’age de 104 ans. Ces documents me sont précieux.

 

Aussi je recevais une lettre du Père Roméo Beauséjour qui me remettait les photos de Félix Beauséjour et Adeline Chartier. Photo prise en 1895 à leur cinquantième anniversaire de mariage.  

 

J’ai aussi trouvé le livre de Pierre Pouchot commandant du  Régiment de Béarn. Ce livre contient toutes les allées et venues du régiment de Béarn, dont faisait parti notre ancêtre, de 1755 à 1760.

 

Ma généalogie a donc été construite premièrement du livre de Pierre Pouchot ensuite des dates de naissances, mariages et décès des différentes paroisses où nos ancêtres ont vécu, puis des acte notariés.

 

Vous trouverez deux parties a cette généalogie.

 

Première partie : l’histoire  de chaque ancêtre confectionnée a partir des actes naissances, mariages et décès ensuite les actes notariés. Je me suis aussi servi des souvenirs de mes frères et soeurs pour les 3 dernières générations.

 

Bonne lecture

 

André Beauséjour

 

P.S. La présente n’est  pas la version définitive.  Je complète continuellement cette généalogie au fur et a mesure que je fais des découvertes.

 

 

 

 

 

Tables des matières

 

 

 

Chapitre 1.

 

Jean Baptiste Saucour dit Beauséjour 1729-1800 et Josette Monet dit Boismenue 1735-1797

 

Chapitre 2.

 

François Saucour dit Beauséjour 1770-1804 et Françoise Boutin   1770-1845                                         

 

Chapitre 3

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 François Sancours dit Beauséjour  1795-1860 et Ursule Papineau dit Montmigny 1798-1837 et Geneviève Leblanc                            

 

Chapitre 4.

 

 Félix Secours dit Beauséjour 1840-1918 et Adeline Chartier 1833-1937                 

 

 

Chapitre 5.

 

Dolphis Beauséjour dit Secours 1860-1952 et Adeline Chartier 1833-1937

 

 

Chapitre 6.

 

Delphis Beauséjour 1889-1970 et Marie-jeanne Foisy 1895-1984

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chapitre  1.

 

Jean-Baptiste Saucour dit Beauséjour et Josette Monet dit Boismenu

 

En 1729 dans le village de Barbaize en Champagne diocèse de Reims naissait un petit garçon qui sera notre ancêtre.  Son père Jean Saucour est Laboureur et sa mère est Jeanne Alexandre. Ses parents décédèrent alors que Jean Baptiste avait entre 15 ou 20 ans. Il décida donc que pour gagner sa vie il sera soldat. Il entra dans l’armée et fut reçu dans la régiment de Béarn.

 

En 1755 alors qu’il avait 26 ans Le Régiment de Béarn cherchait des volontaires pour aller défendre la Nouvelle France. C’est le 2e bataillons de son régiment qui fut choisi pour aller en Nouvelle France. Jean-Baptiste en fait partie. Il du a ce moment se choisir un nom de guerre. En 1755 le fort Beauséjour venait d’être pris par les anglais et 4 navires partaient de Brest pour Louisbourg dans le but de reprendre le fort Beauséjour. Ce nom l’avait frappé il choisi comme nom de guerre Beauséjour. Son nom devint donc Jean-Baptiste Saucour dit Beauséjour.

 

Au début d’avril 1755  les 6 régiments suivant: La Reine,d’Artois, de Bourgogne, de Languedoc et de Béarn soit 3600 soldats sont a Brest près a partir pour la Nouvelle France dans 9 vaisseaux : l’alcide, l’algonquin, l’Actif, l’Illustre, le Léopard, le Lys, l’Opiniâtre, l’Apollon (navire hôpital) et la frégate La Sirène. Ils ont due attendre jusqu’au 3 mai avant de partir. Jean Baptiste embarquera sur le vaisseau l’Opiniâtre avec 300 soldat soit 9 divisions de son régiment. Quatre autre vaisseaux partiront en même temps à destination du fort Beauséjour. Les vaisseaux commencent à arriver à Québec le 22 juin L’Opiniâtre arrivera le 23 juin.  Une traversé qui dura 7 semaines.

 

Arrivé à Québec les troupes passent quelque temps a se préparer pour leur départ pour Montréal. Trajet qui se fera a pied et qui prendra 13 jours.  Le départ pour Montréal a lieu le 10 juillet.

Au XVIIe siècle, circuler entre Québec et Montréal était une entreprise ardue et parfois même impossible. La construction d’un chemin carrossable s’imposait donc. Ce chemin fut conçu au début du XVIIIe siècle par Pierre Robineau de Bécancour et Jean Eustache Lanouiller.

La construction du Chemin du Roy commença en 1706. Les travaux se sont poursuivis pendant près de trente ans et l’inauguration eut lieu le 5 août 1734.

Cette nouvelle voie mesurait 300 kilomètres de long et 7,3 mètres de large. Elle assurait désormais une communication régulière entre les deux plus grandes villes de la Nouvelle-France. 

Le long du chemin se trouvaient 26 relais et 16 passages de rivières, et une réglementation limitait la vitesse des chevaux à 10 kilomètres à l’heure.

 

Les officiers auront des calèches et des chevaux avec couvertures; Il s’y trouvera aussi quelques charrette pour mener le petit bagage. Le soldat partira a pied avec son havresac qui contient deux chemises, une paire de soulier et une couverture. Les soldat seront logés et nourris par les habitant.

 

Arrivé a Montréal le 14 juillet c’est immédiatement le départ pour Frontenac (Kingston) en gros bateau pouvant contenir 16 soldats. Ces bateaux étaient a rames ou a voile

 

Jean-Baptiste arrivait en Nouvelle France pour renforcer la défense du pays. La population de la Nouvelle France était de 60 a 65 mille habitant et il était envier par la Nouvelle Angleterre donc la population était de 1,000,000 et qui avait décider de chasser les français et prendre possession de leurs terres

 

Le soldat était donc en mission de bon heure le printemps, avril ou mai, jusqu'à la fin novembre début décembre.  Quand les lacs étaient gelés aucune communication était possible. La compagnie de Jean-Baptiste allait donc passé l’hiver au fort Lorette.

Le Fort Lorette fut construit à l’initiative du sulpicien Vachon de Belmont, né en France en 1645, expert en construction de forts militaires.

C’est en 1681 que le père Vachon de Belmont parvient sur l’île de Montréal. Il évangélise les populations de la Mission de la Montagne, créée vers 1675 à l’emplacement actuel du Collège de Montréal (rue Sherbrooke, près du métro Atwater), et il constate le besoin de pourvoir la mission d’un fort pour la protéger. On sait qu’en 1683 la mission comptait plus de 200 Amérindiens qui vivaient dans 26 cabanes. Vachon de Belmont commence en 1685 la construction, à ses frais, du Fort Belmont. Ce fort a quatre bastions, une palissade et des remparts. Aujourd’hui, il ne reste de ce système défensif que deux des quatre bastions.

En 1697, Vachon de Belmont (déjà connu des Iroquois sous le sobriquet de Soutane de fer ou Robe de fer) procède à l’évangélisation des autochtones au Sault-au-Récollet, où il fait ériger un fort semblable au Fort Belmont, baptisé Fort Lorette.

Le site choisi par Vachon de Belmont se trouvait sur le parcours de canotage des Iroquois et c’était alors leur point d’entrée sur l’île. Certains historiens pensent que Jacques Cartier y débarqua lors de son premier voyage sur l’île de Montréal.

Outre sa fonction militaire qui assurait une présence française sur la rivière des Prairies, le fort devait devenir le siège «culturel et d’enseignement» de la mission. On y fournissait hébergement, nourriture et «sécurité» pour les autochtones convertis au christianisme.

Le Fort Lorette était constituée de quatre bastions, dont l’un servait de chapelle fortifiée, qui encadraient le fort.

Au fil des ans, on y construisit l’église de Notre-Dame de la Lorette, la maison des missionnaires, la maison des Soeurs de la Congrégation Notre-Dame, ainsi qu’une bâtisse qui semble avoir été un dépôt pour les produits apportés par des fermiers.

Aujourd’hui, il ne reste rien du Fort Lorette

 

Dans ses première année de service en Nouvelle France Jean-Baptiste occupa les taches suivante.

 

 En 1755 il passe l’été a Frontenac (Kingston) Il partira pour ses cartiers d’hiver le 1 octobre.

En 1756 il quitte ses cartier d’hiver vers le 15 mars pour se rendre au Lac Champlain ou Montcalm avait commandé tout les régiment pour chasser les Anglais qui arrivait de Albany au début de août son régiment s’est fait confier la tâche de refaire la route qui va de La Prairie à au fort de Chambly. Le 17 novembre c’est le départ pour les cartiers d’hiver.

 En 1757 son régiment passe l’été au lac Georges et au Lac Champlain  pour retenir les anglais d’Albany. Début septembre retour à Montréal ou chacun reçoit de nouvelle uniforme.

En 1758 son régiment répare la route qui va à Lachine puis il sont posté a Carillon ( Sur le lac Champlain) pour refaire le fort. Le 6 novembre départ pour les cartiers d’hiver.

En 1759 le 23 février Jean-Baptiste prend épouse en la personne de Josette Monet dit Boismenu. Les époux signe un contrat de mariage devant le notaire Hodiesne. Était présent a la signature de ce contrat François Gander dit Laderoute sergent et un ami Jean Labelle. La cérémonie religieuse eu lieu le même jour en l’église du Sault-au-Récollet.

Début avril les troupes sont commandés à Québec. On a eu vent de l’arrivé de l’armée de Wolfe parti de Louisbourg fin mai avec 39 navires et 14,000 hommes ils arrivèrent  à Québec le 26 juin. Québec était défendu par 10 vaisseaux et 7,500 soldats. Le régiment de Béarn est posté dans la baie de Beauport. Le 13 septembre c’est la bataille des plaines d’Abraham le régiment de Béarn fait parti de la bataille. Au régiment de Béarn des 10 capitaines qui prirent part a cette bataille 3 furent tués 2 furent blessé et plusieurs soldat furent blessés ou tués. Notre ancêtre fut épargné. Après la capitulation de Québec c’est le retour vers les cartiers d’hiver.

En 1760 départ a la mi avril pour reprendre Québec. La bataille de St-Foy aura lieu le 28 avril. Début mai les troupes reviennent a Montréal vue l’éminence d’une capitulation générale car Jeffery Amherst remonte le lac Champlain avec 11,000 hommes Murray qui remplace Wolfe remonte le fleuve avec  plus de 40 bâtiments de transport de troupe et 3800 hommes Haviland décent le fleuve depuis Kingston avec 3400 hommes. En tout 18,000 hommes se dirigent vers Montréal. Jean-Baptiste quitta alors l’armé et rejoignit  son épouse car sa première fille qui naîtra le 3 février 1761 fut conçue début mai 1760.   

 

L’ors de sa démobilisation de l’armée vers le 1er mai 1760, Jean Baptiste avait accumulé un peu d’argent mais pas assez pour acheter sa 1er terre. Il avait besoin de 100 livres Il a travaillé pendant trois ans avant d’avoir tout son argent. Dans l’armée un soldat gagnait 108 livres par année. De cette somme on déduisait 93 livre pour payer sa nourriture et ses vêtements. Durant l’hiver les soldats pouvait s’engager chez un fermier. Ce fermier devait le nourrir et il pouvait le faire travailler moyennant rémunération. A titre de comparable le ouvrier au forge St-Maurice qui travaillait très fort gagnait 7 livre par semaine soit environ 350 livres par année. Les soldats était donc très mal payé.

 

Le 10 juin 1763 Jean-Baptiste avait donc ses 100 Livres nécessaire pour acheter une terre de 3 arpents par trente arpents de Joseph Dagenest pour la somme de 200 livres ancien La famille déménage alors a St Vincent de Paul

 

 On retrouve dans les archives nationales la mention suivante.  (10 juin 1763 devant le notaire C. F. Coron Vente d’une terre située dans l’île Jésus à la côte St-François par Joseph Dagenest du Sault aux Récollet à Jean-Baptiste Soscourre, soldat du régiment de Béarn)

 

En 1768 son beau-père décède. Celui-ci était voyageur et très endetté. Le notaire J. Dufault lui suggère de renoncer a la succession.

 

Le 17 octobre 1768 devant le notaire J. Dufault il renonce a la succession de son beau père.

 

En 1770 On retrouve un échange de terre. Jean Baptiste échange sa terre avec son voisin René André Clérou

 (Devant le notaire Simonnet  le 3 août 1770 il échange sa terre avec René André Clérou.  René André Clérou avait acheté cette terre le 11 mai 1969 de Pierre Caillé dit Jasmain, devant le notaire F. Simonnet)

 

Les affaire vont assez bien et la veuve Louise Ménard qui demeure au bout de ses terres lui vend une terre qu’il donnera plus tard a sa fille a son mariage.

 

(Le 2 juin 1772 devant le notaire Roullet de Châtellier il achète une terre en la côte St-Elzeart  de Louise Mennard veuve de Denis)

 

Le 3 avril 1780 sa fille alors âgé de 19 ans se marie avec Jean Baptiste Demayrs dit Dumay

 

Le 10 août 1781 soit 1 an et 4 mois après son mariage avec Jean Baptiste Dumay, devant le notaire Jacques Roullet de Châtellier son père Jean-Baptiste lui donne la terre qu’il avait acheter en 1772 de la veuve Mennard. Jean Baptiste Dumay n’avait probablement pas l’argent nécessaire pour en faire l’achat. Son beau-père lui donne la terre mais avec beaucoup d’obligation. Ils devait fournir les choses suivantes sa vie durant: le herbage  pour nourrir la vache et le cochon du beau-père, 12 cordes de bois 18 minot de blé livré en leur demeure en farine, un demi minot de sel, deux pot de bean

48 schelling au décès de l’un deux, après la mort des donateurs fournir au deux dernier enfants leurs frère et sœur de moins de 12 ans 6 schelling et les ardes dont il auront besoin.

Les bâtiments construit sur cette terre sont décrit par le notaire de la façon suivante. Une petite maison de 15 pieds sur chaque face levée en bois ronds, Une cheminée de pierre, trois ouverture très mats vitrées, couverte en paye mauvais. Une grange de trente pieds par vingt levée en poto en terre entourée de bois blanc (cèdre) couverte en paille. Une étable de douze pieds en carrée levée en très mauvais bois couverte en écorce.

 

Le 26 décembre 1784 après 4 ans et 8 mois de mariage, alors quelle est a l’aube de ses 24 ans, elle accouche d’un fils nommé Jean-Baptiste. L’accouchement sera très difficile car on fit venir un chirurgien a qui Jean Baptiste devait encore 6 livres le 1 mars 1786 Elle décèdera peu après des suites de cette accouchement soit le 10 janvier 1785 Elle est alors âgée de 23 ans et 11 mois.

 

A son décès la moitié des biens de la communauté quelle formait avec son mari appartient a son fils Jean Baptiste jr. C’est le raison pourquoi Jean-Baptiste son mari a due faire un inventaire de ses biens avant de se remarié afin d’établir le montant due au fils. L’inventaire a été faite le 31 mars 1786.

Un inventaire des biens de la communauté est un document très intéressant à trouvé quand on travaille sur une généalogie. Cet inventaire nous donne une description fidèle de la situation des époux. Au cour de mes recherches j’ai trouvé 2 inventaires de biens, celle-ci et un inventaire fait par François Secours dit Beauséjour au décès de son épouse Ursule Papineau décédé a l’age de 39 an le 21 avril 1837. Elle avait donné naissance à 11 enfants.

 

 Le 26 décembre 1785 Jean-Baptiste Dumay se remarie  avec Marie Geneviève Paquet fille de Maurice Paquet et de Louise Barrette. Il signe un contrat de mariage devant le notaire J. Turgeon. Jean-Baptiste ne garda pas cette terre longtemps le 20 octobre il vends sa terre a Pierre Hotte.

 

 

En 1985 après la mort de sa fille Marie la situation de la famille est la suivante. Reste vivant

 

Né en 1770 François notre ancêtre âgé de 16 ans

Né en 1777 Marie Louise âgé de 9 ans. Elle décèdera en 1790

Né en 1778 Jean-Baptiste âgé de 8 ans. Il finira ses jours à St-Sauveur

 

Le couple que formait notre ancêtre aura 10 enfants mais la famille fut décimée par la maladie. Seul 4 d’entre eux survécurent plus de 15 ans. De ceux qui survécurent  15 ans et plus nous retrouvons sa première fille Marie qui décèdera a son accouchement en 1785 a l’age de 23 ans, son fils François le 6e enfant vivra jusqu’en 1804 il décède a l’age de 34 ans et aura mis au monde 3 enfants. Sa fille Marie la 8e décèdera en 1790 a l’age de 15 ans. Son fils Jean Baptiste le 10e né en 1770 est le seul qui vivra plus de 50 ans. On le retrouvera plus tard à St Sauveur ou il s’installe en 1829 avec son neveux François jr. fils de François

 

En 1794 c’est la mariage de son fils François a Françoise Boutin.

 

La vie continue le 8 mars 1797 sa femme Josette Monette dit Boismenue meurt elle est âgée de 60 ans. Elle reposera dans la cimetière de St-Vincent-de-Paul avec plusieurs de ses enfants.

 

Je ne connais pas la date exacte du décès de Jean-Baptiste mais au mariage de son fils Jean-Baptiste junior avec Josephte Juneau le 3 février 1803 le curé de St Vincent de Paul inscrit a son acte de mariage qu’il est le fils de feu Jean-Baptiste Secours et de défunte Josette Monet.

 

 

Chapitre 2.

François Saucour dit Beauséjour1770-1804 et Françoise Boutin 1770-1845

 

François né le 22 avril 1770 aura une courte vie.

 

Il se marie le 18 novembre 1794 a Françoise Boutin fille de Joseph Boutin et de Marie Bélanger en présence de François Monette cousin du marié et de François Charpentier oncle de la marié et de Joseph Boutin frère de la mariée

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Ils donnèrent naissance à 4 enfants.

 

François le 19 septembre 1795 baptisé à St Martin, notre ancêtre.

Marie Françoise la 31 août 1797 baptisé à St-Vincent de Paul

Marie Marguerite le 10 mars 1800 baptisé à St-Vincent de Paul

Marie Louise  le 15 février 1802 baptisé à St-Martin

 

Le 2 février 1804 a l’age de 33 ans décède François.

 

Sa femme Françoise du prendre la destiné de la famille en main. Elle est veuve et a 4 enfants a s’occupé : François 8 ans, Marie Françoise 6 ans, Marie Marguerite 3 ans et marie Louise 2 ans.

 

Elle se  remariera 11 ans plus tard à André Quenneville le 15 août 1815 et suivra son marie à l’Orignal près d’Ottawa.

Son fils François est alors âgé de 20 ans  Je ne retrouve aucun acte notarié au nom de François no 1. Beaucoup de questions reste a être élucider sur sa vie. A son décès la moitié de ses biens doive aller a ses enfants. Il devait être propriétaire d’une terre. Je continue mes recherche sur ce sujet

 

Chapitre 3

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 François Sancours dit Beauséjour  1795-1860 et Ursule Papineau dit Montmigny 1798-1837 et Geneviève Leblanc                            

 

François aura une longue vie et une vie très mouvementée. Né à St-Martin le 19 septembre 1795 il finira ses jours à St-Sauveur. Il aura 12 enfants et sa mariera 2 fois.

 

Son premier mariage fut avec Ursule Papineau le 13 octobre 1818 avec qui il aura 11 enfants.

Sont née à St Martin

1819 30 septembre Ursule elle décèdera le 23 janvier 1822

1821 9 avril Marie Marguerite

1822 le 1 octobre Flavie

1826 la 1 janvier François

1828 le 1 janvier Marcellin

 

Le 3 octobre 1829 François déménage dans ce qui sera St Sauveur. Il achète le lot no 16 au nord de la rivière du nord.

 

 

Née a St Sauveur en ces temps St-Jérôme

1830 le 20 février Ange

1831 le 1 mars Marguerite

1832 le 11 mars Sophie

1834 le 2 juillet Angélique

1835 le 15 mars Anonyme Enfant mort a l’accouchement

1836 le 12 juin Adélaïde

 

Le 21 avril 1837 son épouse décède

Au décès de son épouse son vivant les 5 enfants suivant, Flavie, François, Marcellin, Angèle, Sophie.

 

Le 11 août 1839 a St Martin François se remarie avec Geneviève Leblanc veuve de François Legau dit Deslauriers elle est âgée de 39 ans et elle a donné naissance a 9 enfants de son mariage avec François Legau un seul enfant naîtra de son mariage a François Beauséjour.

 

Avant de se marier François a due faire un inventaire de ses biens, car la moitié de ses biens appartienne a ses 5 enfants. L’inventaire de ses bien totalise 1102 Livre 13 sols.

François doit la moitié de cette somme a ses enfants soit 551 livre 6 sols ou environ 110 livre par enfant.

 

Vous trouverez en partie 2 un inventaire des biens de François.

 

1840 la 26 octobre naît son fils Félix, notre ancêtre.

 

Les actes notariés au  nom de François sont nombreux. Alors qui résidait encore a St Martin il a fait les achats suivants

 

Le 3 avril 1819 6 mois après son mariage avec Ursule Papineau il achète en la cote St-Elzéar une terre de Joseph Beautional /Major au prix de 200 livres.    Microfilm 620,1177 Devant le notaire Jean Bte Constantin.

 

Le 10 janvier1820 il achète un emplacement de Louis Guenet  devant le notaire Nicolas Dailleboust de Manteht Microfilm 620,439

 

Puis en 1829 c’est le déménagement a St Sauveur. Il achète le lot no 16 au nord de la rivière du nord. Il fera parti de la paroisse de St Sauveur.

 

François est alors âgé de 34 ans.

 

 

Chapitre 4.

 

Félix Secours dit Beauséjour 1840-1918 et Adeline Chartier 1833-1937

 

 

Son fils Félix né du 2e mariage de François se mariera a l’age de 19 ans soit le 7 juin 1859. Son épouse Adeline Chartier est de 7 ans son aîné. Seulement 4 enfants naîtront de ce mariage.

 

 

 

1860 le 22 avril Dolphis mon Grand-père

1862 le 1 janvier Félix

1864 la 1 janvier Achille

1866 le 1 janvier Phidime

 

Dans toutes les familles il était coutume que le premier garçon prenne le nom de son père. Donc le premier garçon Delphis mon grand-père aurait du se nommé Félix. Mais il était infirme. Il avait une jambe plus courte que l’autre.

 

Félix décèdera à St-Sauveur le 26 septembre 1918 à l’age de 79 ans.

Son épouse Adeline Chartier décédera le 1 mai 1937 à l’age de 104 ans à Lesage.

 

 

Chapitre 5.

 

Dolphis Beauséjour dit Secours 1860-1952 et Adeline Labelle 1833-1937

 

 

Né le 22 avril 1860 mon grand-père passera toute sa vie sur sa terre dans le 7e rang a Piedmont.

 

Le 30 septembre 1884 Delphis et Adeline conclu un contact de mariage.

Son père Félix donne a son fils une terre dans le 7e rang de St Sauveur. Donne aussi une charrue un cheval une voiture d’hiver, une voiture d’été. Une vache deux mouton. Moise Labelle père de l’épouse donne aux époux un lit, quatre chaise, une table et une somme de mille franc. Ces dons sont fait en avance de leur héritage.

 

Le mariage religieux est célébré le 7 octobre 1884 à St-Jérôme.

 

De son mariage avec Adeline Labelle ce couple aura 8 enfants

 

1885 un enfant mort a l’accouchement

1886 un enfant mort a l’accouchement

1887 le 19 mars une fille Victoria

1889 le 28 avril un fils Delphis Jr. Comme le veux la coutume.

1891  le 8 septembre un fils Avila

1896 le 26 novembre un fils Eugène

1901 Avril  Rose alma qui maria son cousin Félix Corbeil qui est majeur. Le18 octobre 1917 Rose Alma fille mineur de Dolphis Beauséjour et Adeline Labelle prend pour époux Félix Corbeil. Rose Alma est ma marraine

1903 Euclide

 

Vers le 1 juillet 1920 Delphis alors âgé de 60 ans achète une maison en face de l’Église de St Sauveur ou il emménage avec sa femme Adeline Labelle et sa mère Adèle Chartier. En 1935 la maison est vendu. Delphis et Adeline déménage chez son fils Delphis au lac Ouimet et sa mère déménage chez son petit-fils Oscar Beauséjour qui demeure à Lesage.

 

Sa mère Adeline Chartier décédera le 1 mai 1937 à l’age de 104 ans.

 

Son épouse Adeline Labelle décédera le 1 mai 1941 et lui même décédera le 4 avril 1952 a l’age de 91 ans.

 

 

Chapitre 6.

 

Delphis Beauséjour 1889-1970 et Marie-jeanne Foisy 1895-1984

 

Delphis BEAUSÉJOUR voit le jour le dimanche 28 avril 1889 à St Sauveur.
Il est le fils légitime de Dolphis BEAUSÉJOUR, Cultivateur, âgé de 29 ans et d'Adeline LABELLE, âgée de 29 ans. Ses frères et soeurs vivantes sont Victoria (née en 1887).Avila Eugène Euclide et Rose Alma


Delphis sera Cultivateur.



Il épouse Marie-jeanne FOISY, Mère de famille, la fille légitime de Wilfrid FOISY et de Valentine Lafrance.
Ce couple aura quinze enfants :
- Armand né en 1914
- Janette née en 1915.

- Hervé né en 1917.
- Lucille née en 1918.
- Vienna née en 1920.
- Délicia née en 1922.
- Colette née en 1924.
- Gérald né en 1926.
- Marguerite née en 1927.
- Armandine née en 1929.
- Réjean né en 1931.
- Réjeanne née en 1933.
- Mariette née en 1935.
- André né en 1937.
- Jacques né en 1939.

Leur mariage religieux est célébré le lundi 31 mars 1913 à St Sauveur.

 


Le famille en juillet 1941


Le 22 janvier 1914 naît son fils Armand. Delphis est âgé de 24 ans.

Le 1 mai 1915 naît sa fille Janette. Delphis est âgé de 26 ans.

Le 12 juin 1917 naît son fils Hervé. Delphis est âgé de 28 ans.

 On déménage à St Gérard de Kiamika le 1 juillet 1917

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Delphis né le 17 avril 1889 passe sa jeunesse à St Sauveur. Vers l"âge de 7 ans il aide son père, qui est infirme, à labourer les champs. À 18 ans, soit en 1907 il achète de son père une terre à Mont Rolland ou il vit avec sa soeur Victoria son mari et leurs 3 enfants. Il se marie le 31 mars 1913, il est âgé de 23 ans, avec Marie-jeanne Foisy âgée de 18 ans. Ils s'établissent sur la terre de Mont Rolland. en 1917 alors qu'ils avaient 2 enfants et que Marie-jeanne était enceinte de son 3e enfant Hervé, ils partent pour St Gérard de Kiamika. Ils possèdent alors 7 vaches, 2 chevaux. 2 moutons et des poules. Le terre de Mont Rolland fut vendu en avril 1917 et ils partent par train. Leurs bagages occupaient 2 wagons. À Kiamika, naquirent Hervé 1917, Lucille 1918, Vienna 1920,Délicia 1922, Colette 1924, Gérald 1926, Margueritte 1927, Armandine 1929, Réjean 1931.

Les premières année à Kiamika sont assez bonnes. De sept vaches nous comptons 10 puis 12 vaches. À ce temps là, maman gardait déjà beaucoup de poules, pour la vente des oeufs et la consommation. De 1918 à 1929 tout allait bien si ce n'est que Delphis est très sensible aux arguments des vendeurs locaux. En 1928 Delphis possédait au moins 3 faucheuses différentes, aussi à chaque visite qu'il faisait à Val Barrette il revenait avec une nouvelle assurance vie. On peut dire qu'il n'était pas doué pour les affaires

En ces années il vendait son lait à une beurrerie de Mont Laurier qui faisait la cueillette tous les matins. Le lait était déposé au chemin dans des barils. En 1929 c'est la crise et la chute des prix qui nous arrivent. Cette crise fut néfaste pour Delphis. Les prix du lait tombent à presque rien. Les paiements eux restent les même. À l'hiver 1929 Delphis part pour les chantiers pour essayer de boucler son budget. Les dettes étaient trop importantes. À la fin de l'été 1930 il y eut une saisie générale de tous les biens et Delphis est condamné à passer une journée en prison. La famille est recueillie par la marraine de Marguerite Yvonne Lachaine qui demeurait à 1 mille vers le village de Kiamika, près de l'école. Tous ce que la famille a récupéré de cette saisie est une vache Rosé et un chien Collie

Il faut faire une réorganisation de la famille. Armand 16 ans s'installe chez M. Renaud ou il travaillait déjà. Hervé 14 ans chez les Roi sur leur ferme. Le reste de la famille chez Yvonne. Cet hiver 1930-31 papa ira travailler seul dans un petit chantier à 1 mille derrière l'école. Les année les plus triste commençaient. Plus aucun revenu, tout ce que nous avions pour manger était des oeufs, du lait, du poisson et de la citrouille. Le pain était fourni par le curé de la paroisse. C'est à ce temps que M. Forget disait "À Kiamika toutes les familles étaient pauvres mais les Beauséjour étaient plus pauvres que les pauvres. Colette me racontait

qu'un jour ayant reçu des victuailles du curé maman prépara un paquet pour Delphis. On atèle le chien et c'est Colette et Gérald, alors âgé de 7 et 5 ans, qui se chargent de la livraison au chantier un mille plus loin. Au printemps 1931 la famille déménage dans une maison près du village. Une autre année de misère s'est passée avant que maman demande de l'aide à la famille. Au printemps 1932 elle écrit à son beau-père pour lui faire part de notre misère. Poster une lettre coûtait 4c il fallut emprunter une cent des voisins car il n'y avait que trois cents dans notre maison. L'aide arrive enfin. Maman part par train et se rend au Lac Marois ou elle trouve du travail. Elle a 37 ans et 10 enfants dont 8 à la maison. Elle revient à l'automne et la famille s'organise pour déménager au lac Marois.
Au printemps 1933 maman, Armandine et Margot partent pour le lac Marois. Maman trouve une maison de Bidou Boisclair, son cousin, ou on pourra rester un certain temps.


Son né à Kiamika


Le 11 septembre 1918 naît sa fille Lucille. Delphis est âgé de 29 ans.

Le 25 octobre 1920 naît sa fille Vienna. Delphis est âgé de 31 ans.

Le 1 juillet 1922 naît sa fille Délicia. Delphis est âgé de 33 ans.

Le 1 août 1923 sa fille Janette meurt, Delphis est âgé de 34 ans.

Le 23 janvier 1924 naît sa fille Colette. Delphis est âgé de 34 ans.

Le 5 février 1926 naît son fils Gérald. Delphis est âgé de 36 ans.

Le 14 juin 1927 naît sa fille Marguerite. Delphis est âgé de 38 ans.

Le 4 juin 1929 naît sa fille Armandine. Delphis est âgé de 40 ans.

Le 16 décembre 1931 naît son fils Réjean. Delphis est âgé de 42 ans.

Il fait un voyage à Lac Ouimet le 1 juillet 1933.
Le 1er juillet 1933 tout ce qui reste de la famille embarque dans un camion avec Rosé la vache et Collie notre chien. Tout ce monde rejoint maman au Lac Marois. Toute la famille met la main à la pâte. Vienna et Lucille travaille au bureau de poste de tante Lucienne Foisy. Papa travaille pour Mr. Hash et maman fait des ménages chez différents touristes installés au lac Marois et au lac Guindon. Colette alors âgée de 9 ans s'occupe de la marmaille qui reste à la maison. Avec l'argent qui entre maintenant au foyer tous ont droit à une paire de soulier. (Petit running). Mais quand on jouait dehors on ôtait ses running pour ne pas les salir. Alors si on pouvait voir aligner sur le bas de la porte 5 paires de petits souliers, les enfants étaient dehors. À l'automne 1933 la maison du lac Ouimet est achetée de M. Jackson qui déclare vendre à Maman et non à mon père qui avait fait faillite. D'ailleurs les titres de la maison furent au nom de Hervé pour plusieurs années.

Les années de misère étaient finies. Plus tard au Lac Ouimet, papa commence à travailler pour M. Odessa Jarry de Jarry Automobiles comme palefrenier sur sa ferme au lac Guindon. Maman achète au printemps des centaines de poulets (2 à 3 cents) qui sont engraissés et revendus à l'été aux touristes. En 1933 au lac Ouimet naquit Réjean, il est suivi de Réjeanne 1934, Mariette 1935, André 1937 et Jacques en 1939.

 

Le lac Marois et le Lac Ouimet formeront la paroisse de Ste Anne des Lac. Mais en ces temps on faisait parti de St Sauveur. Naquirent a St Sauveur.

Le 17 novembre 1933 une fille Réjeanne. Delphis est âgé de 44 ans.

Le 19 août 1935 une fille Mariette. Delphis est âgé de 46 ans.

Le 16 mars 1937 un fils André. Delphis est âgé de 47 ans.

Le 6 janvier 1939 un fils Jacques. Delphis est âgé de 49 ans.



Sa mère Adeline meurt le 27 août 1941, Delphis est âgé de 52 ans.

Son père Delphis meurt le 4 avril 1952, Delphis est âgé de 62 ans.

Delphis BEAUSÉJOUR est décédé le mardi 27 janvier 1970, à l'âge de 80 ans, à Lesage.



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par André Beauséjour
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Dimanche 11 juin 2006 7 11 /06 /Juin /2006 18:57
Les 5, 6, et 7 juillet 2009 Christine et moi sommes aller à la pêche a la magnifique pourvoirie "Domaine de la chute" a 15 kilomêtre passé St-Siméon dans Charlevoix C'est sur une recommandation de notre pianiste Éric Paci que j'ai eu la chance de vivre la plus belle expérience de pêche depuis plusieurs années.

Voici le chalet de l'acceuil que nous avons habité et quelques photos de l'intérieur .

Nous avions amené notre petit chien qui n'a pas apprécié toutes cette population intérieur.


A notre disposition un patio et une table de picknick

Elle est très fière de ses prises avec raison


Une pècheresse bien connue de moi. Les chalets en arrière plan.   
                                Quelques truites récoltées la première avant-midi

Notre Chalet vue du lac

Les chaloupes en aluminium très confortables



Pour na pas dépasser notre quota nous avons due manger quelques truite.
































Au domaine de la chute il y a une chute

Probablement le chalet qui a été occupé par Éric Paci .




Un gros merci a Éric. Nous avons récoltés plus de 40 truites dont une de 13 pouces.
Par André Beauséjour - Publié dans : beausejour
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